Mardi 20 janvier 2009
English now !!

I miss you... and I d’ont know what to do.
Don’t  say to take care of me, because I am sick : I want you but you can’t.
So stop to say that please !
Time can’t erase feelings.
All the time I’m waiting for your news and when I read your messages ;
I’m sad because you seem happy without me.
I am sad, so sad...

I am an another ex boyfriend who is not an important person in your life.
It’s hard.
It’s my last gift for you. If I was a song I will be this one.
So thank you, good luck and goodbye.
Nice to met you.
Don’t give me news except your back to me or to answer to this last message ; and keep smiling my angel heart.
Par Marcquis de jaude - Publié dans : Lettres à...
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Mardi 20 janvier 2009
Une petite fleur est en train de pousser à l'intérieur de mon coeur,
La fleur qui ne se flétrit pas que tu m'as donnée.
J'ai été capable de croire suffisamment fort en moi,
C'est pour cela que je n'ai plus peur.

J'étais heureux de t'avoir rencontré,
Et fièr que l'on se tienne par la main,
Même si nous regardons aujourd'hui des cieux différents,
Tu vois? Je peux marcher seule maintenant.

Je rigole plus pendant les moments malheureux
Pour cacher la souffrance que je ressens à l'intérieur.
Mais tu m'as gentiment pris dans tes bras sans dire un mot,
J'avais l'impression que c'était comme ouvrir une porte gelée par la glace.

J'étais heureux de t'avoir rencontré,
Même si je ne pouvais que partager ma solitude,
Même si nous sommes séparés maintenant,
J'ai toujours l'impression que nous sommes comme liés sous ce ciel.

Je n'avais pas dit merci.
Je ne pouvais même pas promettre.
Cependant, comme ce jour-là, si le vent souffle,
Alors je sais que nous nous rencontrerons sans doute à nouveau.

J'étais heureuse de t'avoir rencontré,
Et fière que l'on se tienne par la main,
Même si nous regardons aujourd'hui des cieux différents,
Tu vois? Je peux marcher seul maintenant.
Par Marcquis de jaude
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Mardi 20 janvier 2009
Je n’arrive pas à oublier, à t’oublier...
Une personne à la fois charmante et mystérieuse, timide et sulfureuse, intelligente et fragile.
Par delà une beauté sans pareil, il y a une femme des plus délicates, des plus blessées.
A chaque pas vers toi, je me trouvais face à un sourire enjôleur et de beaux yeux verts envoûtants.
Comment y résister ?
Mais derrière tout cela, il y avait une personne délicate.
A chaque confidence, je découvrais ta véritable personnalité, ton masque s’effritait.
J’ai découvert une fille qui devait être triste mais qui n’osait pleurer.
Une demoiselle merveilleuse qui a souffert,  subi de terribles épreuves qu’on ne souhaite à aucune femme (à aucune mère)... et probablement d’autres que dont j’ignore l’existence.

Cette être fragile, je voulais en prendre soin, la protéger...
Mais sans m’en rende compte, j’en étais tombé amoureux.
Cette jeune femme que je n’impressionnais pas mais qui me surprenait sans cesse : perfide mais constamment trahie par son regard.
Telle une enfant faisant des bêtises, j’aurais voulu lui dire que ce n’est pas grave et que je l’aimais quand même.
Tu m’avais ouvert ton cœur. Mais il n’y avait pas de place dans celui-ci pour moi.

Donc je suis parti ; préférant être rejeté que de souffrir en silence.

Je n’arrive pas à oublier, à t’oublier...ces yeux émeraudes, cet irrésistible sourire, cette timidité attendrissante, cette belle voix, ce parfum enivrant (lolita lempika, le portes tu toujours ?), ce corps sublime à la lueur des réverbères...
Par Marcquis de jaude - Publié dans : Lettres à...
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Dimanche 11 janvier 2009
Au-delà de la lune, les rayons bleus se chevauchent
Et t'éclairent soudain, ange.
Qui es-tu donc?

Maintenant, la porte du destin s'ouvre,
Alors tombe juste amoureuse.
Ne laisse pas ce moment inquiétant s'échapper.
Ne t'arrête pas!

Tes yeux mystiques, qui semblent brûler
Sur ton visage innocent et souriant, semblent s'évanouir.
C'est que pour toi, ce signe profondément gravé dans mes yeux,
L'aventure sans fin commence.
Les battements de mon coeur ne s'arrêteront jamais.
Je veux t'emmener avec moi.

C'est si facile de t'aimer.

Se balançant dans les nuages noirs, jour après jour,
Parce que tu es forte, ange fantasque,
Je ne te regarderai pas de haut.

Mais les sentiments ne sont pas un hasard,
C'est plus un choix des coeurs.
Les rêves gelés peuvent s'enflammer si nous sommes ensemble.
 
Dissolvant tout, tes yeux mystiques
Me dessinent de temps en temps.
Il n'y a que moi qui tombe pour tes yeux,
Allant vers un amour éternel,
Courant encore plus rapidement que la lumière,
Pour venir te protéger.

Dis-moi, peux-tu l'entendre?
C'est le son de la future renaissance
De deux personnes.
Ohh

Tes yeux mystiques et flamboyants
Et ton sourire touchent mon coeur.
C'est que pour toi, ce signe profondément gravé dans mes yeux,
Etreint par un baiser si doux.
Les battements de mon coeur ne s'arrêteront jamais.
Car je t'emmène avec moi au loin.
Par Marcquis de jaude
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Samedi 10 janvier 2009
Ma Esméralda.

La jeune Esméralda.
La tête droite, des yeux scintillant, coiffée telle une gitane (ou une paysanne ‘^-^ ), c’est toi qui danse en faisant rougir le ciel, qui nous éblouit par ta mélodieuse joie de vivre et la générosité que tu dégages.  Ce ballet enchanteur qui m’emportait dans un monde où je ne voyais que toi...
Pégase serait ta monture idéale, toi qui aime tant les chevaux ; celui-ci pourrait te ramener sur Terre tellement tu t’évades à chaque pas de danse. Son regard bleuté, coquin et envoûtant à la fois. Un corps sublimé par des dessous laissant paraître ses courbures sensuelles.

Une romance, une belle histoire
Cette nuit là, je t’avais mise en garde en lui disant que je te détestais parce que je pouvais devenir amoureux de toi. (Ndlr : cela signifiait : « prends garde à toi parce que je vais t’aimer »)Elle n’en a pas tenu compte...
Ainsi j’ai lâché la bête qui sommeillait en moi.
Cette bête féroce avait plutôt l’allure d’un bisounours (^-^’).
Ton sourire me rendait heureux et je voulais partager ce bonheur avec toi, en te couvrant de bisous, de câlins, de tendresse ; ainsi que d’un bouquet de roses moins innocent.
Je t‘ai ouvert mon cœur sans aucune méfiance, et pire encore, je te l’ai offert.

Une bretonne, ils sont fous ces bretons
Cette enfant de Bretagne qui a créé en moi le désir de découvrir ce pays inconnu en me laissant croire qu’il est habité par des anges et des fées.
J’ai envi de découvrir cette région qui t’a vu naître, qui t’a élevé et t’a façonné... fait de toi cet ange aux yeux de saphir.
Dis moi où tu es allée, les endroits que tu aimes où tu te baignes, leurs noms...que je les grave dans ma tête en me disant que c’est une partie de toi.
Pour que je te connaisse un peu plus pour mieux t’oublier.
En espérant que je les déteste pour ne pas avoir de regrets.
Ces paysages, ces plages que tu m’as conté... comment vais-je le ressentir ?
Comment apprécier ces paysages sans toi ?
Comment supporter ton absence alors que ce pays aura pour moi ton parfum ?

Les retrouvailles
Sur le quai de la gare, je n’osais y croire...
Je te revois encore à sa descente du train, cherchant mon regard dans le tien.
Ce souvenir de toi sur le quai  à vichy, tu as fait un si long chemin... pour moi.
Suivirent des jours pluvieux mais des jours heureux.
Des jours magiques et magnifiques.
Des jours d’amours mais trop courts.
Puis un « au revoir » devenu un adieu.

Je ne te hais point...
Souvent j’ai cru que le ciel me réconfortait :
* pleurant avec moi des torrents de douces larmes et dans lesquelles je pouvais y     noyer mon chagrin.
*voilant de sa brume le site fabuleux où nous étions complices, gourmands, enfants, amants.
Je te hais !!!
Depuis le 1er jour... je te détestais parce que je risquais d’être amoureux de toi.
Je te hais à présent parce que me voila sous ton charme.
Je te hais aussi fort que je t’...
Je hais déjà celui que tu vas aimer de tout ton cœur, car je n’aurais pas eu cet honneur, ni la possibilité de goûter à ce bonheur.
Ô temps, fais ton boulot !! Et efface mes maux !!

Les 4 vérités...
Comme une femme, et pas comme une jeune fille, je t’ai traité.
Comme une mère, je t’ai envisagé.
Comme la personne qui m’était la plus chère, je t’ai caressé.
Pour la 1ère fois, sur nos photos, je ne me trouve pas hideux ;
Penses tu que c’était parce que j’étais heureux?
Parfois, je me demande ce que tu me trouvais ;
Et qu’ai-je pu t’apporter? Que tu n’avais pas avant...
Comme un gamin qui a peur d’avouer une bêtise à ses parents ;
J’avais peur de voir (et surtout de savoir) tes sentiments.
Je n’ai jamais osé te dire « je t’aime ».
Je voulais la belle histoire et c’est là mon seul crime...

Moralité

Apparence éphémère d’une histoire banale... suivis de doux rêves avant de renaître.
Notre chanson : sûrement une chanson de Beverley Craven.
Notre film : peut être « pour le pire et pour le meilleur ».
Evidemment, le temps adoucit la peine mais n’efface pas les souvenirs de celle-ci.

Cette histoire me laisse plein de regrets car je ne sais rien d’elle et inversement.
Elle semblait inaccessible, imprévisible, sensible, incroyable, paisible.
Comment faire le deuil d’un rêve qui prend fin?
Il faut que je sache ce qui n’allait pas et comment être meilleur.
L’espoir d’être enfin aimé...c’est l’histoire que l’on voudrait tous écrire dans le livre de la vie.
Enfin, je dois vous avertir que faire un vœu lorsqu’on voit une étoile filante, ça ne marche pas (^-^’).

        Ma bonne étoile, c’était toi...
Par Marcquis de jaude - Publié dans : Lettres à...
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